Jeanne, d'Adrien Lecuru
« J’ai comme changé de perspective, toujours assise sur mon bord de monde, mais les muscles moins tendus, une sorte d’abandon dans la chair comme les gens qui ont été beaucoup aimés, tu sais, la tendresse de leur peau. Je reconnais leur odeur et leur inclinaison de buste, toujours. Je reconnais cette douceur quand je palpe mes avant-bras et je suis stupéfaite. Je suis au bord d’être heureuse et c’est aussi bien, et aussi effrayant que je l’avais imaginé. »
Lu sur le blog d'Abscisse désordonnée
